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Quand mon enfant me prend de haut (alors qu'il ne mesure qu’un mètre)

  • 24 mars 2025
  • 2 min de lecture


Lorsque votre adorable bambin de 3 ans, tout juste sorti du mode « petit être dépendant et câlin », entre fièrement dans le mode « je suis le boss de cette maison », soudain, il vous regarde, bras croisés, sourcil levé et ton sentencieux, comme s’il venait d’être nommé PDG de la maisonnée.



Les symptômes de l’enfant qui vous prend de haut


Vous commencez à soupçonner un léger excès de confiance quand votre mini-humain :


  • Vous explique la vie : « Mais non maman, c’est pas comme ça qu’on met des chaussettes ! » (Pardon, je fais ça depuis 40 ans mais vas-y, montre-moi.)

  • Remet en question votre autorité : « Je veux un yaourt ! – Non, c’est bientôt l’heure du dîner. – Mais moi, je décide. » (Ah bon ? Qui paye le loyer déjà ?)

  • Adopte le ton du patron : « Maman, je t’ai dit de ranger mes jouets. » (Alors là, mon petit cœur, il y a méprise sur les rôles.)

  • Utilise vos propres phrases contre vous : « Papa, il faut bien partager ! Alors tu me donnes ton téléphone. » (Touché. Coulé.)



Pourquoi nos tout-petits nous regardent de haut ?


Ne cherchez pas, il ne s’agit ni d’une crise existentielle ni d’une rébellion prématurée. À cet âge-là, l’enfant prend conscience qu’il a un avis (ô combien éclairé, selon lui) et il expérimente son pouvoir sur le monde… et sur vous.


Il découvre aussi le pouvoir du langage, les subtilités de la négociation (ou plutôt du chantage affectif) et surtout, il teste vos limites, juste pour voir jusqu’où il peut aller avant que vous ne passiez en mode « parent-sermon qui dure 20 minutes ».



Comment réagir sans exploser de rire (ou de désespoir) ?


  1. Garder son calme : Se vexer face à un enfant de 3 ans, c’est comme perdre un débat contre un chat. Inutile.

  2. Éviter le duel d’ego : « Moi aussi, je peux dire non ! » Oui, certes, mais toi, tu vis chez moi et pas l’inverse.

  3. Lui rappeler les règles avec humour : « Chef, votre demande de yaourt a été refusée. Vous pouvez faire appel après le dîner. »

  4. Encourager son autonomie… sans renverser la hiérarchie : « Tu veux décider ? OK, tu choisis entre ces deux pantalons. Mais je reste la boss des choses sérieuses. »


Finalement, ces mini-ados en herbe nous rappellent une grande vérité : l’éducation, c’est une négociation permanente entre leur volonté grandissante et notre patience en déclin.


Courage, un jour, c’est vous qui aurez le dernier mot… enfin, peut-être !




 
 
 

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